Le matériel informatique coûte durablement plus cher : le cabinet IDC anticipe une hausse du prix moyen des PC pouvant atteindre 9 % en 2026, et TrendForce prévoit des contrats de mémoire serveur en hausse de 13 à 18 % au seul troisième trimestre 2026, avec des augmentations trimestrielles attendues jusqu'au second semestre 2027.
Leaseworld finance les parcs informatiques — postes, serveurs, réseau, logiciels — par des loyers sur 24 à 60 mois, avec une réponse sous 48 heures : la dépense s'étale au lieu de frapper la trésorerie au pire moment du cycle de prix.
Car face à des étiquettes qui montent, la vraie question n'est pas « faut-il encore investir » mais « comment investir sans subir ».
Pourquoi le prix du matériel informatique augmente-t-il en 2026 ?
Le moteur de la hausse est la mémoire.
Les fabricants de puces réorientent leurs capacités de production vers la mémoire à haute bande passante destinée aux serveurs d'intelligence artificielle, au détriment des modules DRAM et NAND qui équipent les ordinateurs et serveurs classiques.
L'offre disponible pour le matériel courant se contracte alors même que la demande d'infrastructure reste forte, et les prix s'ajustent en conséquence.
Les chiffres publiés donnent la mesure du phénomène.
Selon IDC, relayé par la presse spécialisée fin décembre 2025, le prix moyen des ordinateurs pourrait augmenter jusqu'à 9 % en 2026, et plusieurs grands constructeurs de PC et de serveurs ont averti leurs clients de hausses de 15 à 20 % au second semestre 2026.
Côté serveurs, TrendForce chiffrait le 9 juillet 2026 la hausse des contrats de mémoire serveur à 13-18 % pour le troisième trimestre 2026 — après plusieurs trimestres déjà fortement haussiers — et prévoit des augmentations trimestrielles continues jusqu'au second semestre 2027.
Autrement dit, ce n'est pas un pic passager : c'est un cycle de renchérissement installé pour plusieurs trimestres, qui touche le poste de travail comme la salle serveur.
Faut-il reporter le renouvellement de son parc informatique ?
Le réflexe naturel face à la hausse est d'attendre.
C'est précisément le mauvais calcul, pour deux raisons.
La première est mécanique : dans un cycle où les prix montent de trimestre en trimestre, différer un achat de six mois revient souvent à payer plus cher le même équipement — l'attente a un coût, et il est désormais chiffrable.
La seconde est opérationnelle : un parc qu'on ne renouvelle pas vieillit, et un parc vieillissant coûte cher sans qu'on le mesure — pannes, lenteurs, temps perdu par les équipes, failles de sécurité non corrigées.
Reporter l'investissement ne supprime pas la dépense, il la déplace vers des coûts diffus et vers un achat futur plus cher.
La réponse n'est donc pas d'arrêter d'investir, ni d'acheter dans l'urgence avant la prochaine hausse : c'est de changer la façon de financer, pour que la décision d'équipement ne dépende plus du calendrier des prix.
Comment financer le renouvellement d'un parc informatique sans immobiliser sa trésorerie ?
Le leasing transforme un achat comptant, exposé de plein fouet à la hausse, en une charge étalée et prévisible.
Le principe : l'équipement est financé par des loyers sur 24 à 60 mois, calés sur sa durée d'usage réelle, pendant que la trésorerie reste disponible pour l'activité.
Le loyer est fixé à la signature : une fois le contrat en place, les hausses de prix ultérieures ne concernent plus votre budget, ce qui redonne de la visiblité à la direction financière dans un marché qui en manque.
Le contexte de prix élevés renforce aussi l'intérêt du matériel reconditionné, finançable seul ou combiné à du neuf dans un contrat unique, avec à la clé une économie pouvant atteindre 40 % par rapport au neuf.
Quand le neuf renchérit, l'écart de prix avec le reconditionné s'élargit d'autant — et le choix du reconditionné sert du même coup les objectifs de sobriété numérique et le reporting RSE.
Notre page dédiée au leasing informatique et à la gestion de parc IT détaille ces formules, de la location évolutive au Device as a Service.
Que peut-on financer dans un projet informatique : matériel, serveurs, licences ?
L'ensemble du projet.
Côté matériel : postes de travail, ordinateurs portables, écrans et périphériques, serveurs, baies de stockage, équipements réseau, téléphonie d'entreprise et systèmes d'impression, y compris lorsqu'il faut remplcer des équipements de marques différentes dans un même contrat.
Côté immatériel : les licences logicielles, un ERP, un CRM ou un engagement SaaS pluriannuel s'intègrent au financement, comme l'explique notre page sur le leasing de logiciels.
Un projet informatique complet — matériel, installation, logiciels — peut ainsi tenir sur une seule ligne de loyers.
Le leaseback est-il possible sur du matériel informatique déjà acheté ?
Oui, et c'est un levier souvent oublié dans ce contexte.
Le leaseback consiste à céder au bailleur un parc déjà payé — serveurs, postes, équipements réseau récents — puis à le reprendre immédiatement en location : l'entreprise conserve l'usage de ses équipements et récupère en trésorerie la valeur qu'ils immobilisaient.
Cette trésorerie peut précisément financer les nouveaux investissements que la hausse des prix rend plus lourds.
En résumé
- Le prix moyen des PC pourrait augmenter jusqu'à 9 % en 2026 selon IDC, et plusieurs grands constructeurs ont annoncé des hausses de 15 à 20 % au second semestre 2026.
- Les contrats de mémoire serveur progressent de 13 à 18 % au T3 2026 selon TrendForce (9 juillet 2026), avec des hausses trimestrielles attendues jusqu'au second semestre 2027 : le renchérissement est un cycle installé, pas un pic.
- Reporter le renouvellement du parc ne protège pas du phénomène : l'attente se paie en prix d'achat futurs plus élevés et en coûts cachés d'un parc vieillissant.
- Le leasing fige la dépense à la signature et l'étale sur 24 à 60 mois : le budget informatique redevient prévisible malgré la hausse des étiquettes.
- Matériel reconditionné, logiciels et licences intégrables, leaseback d'un parc déjà payé : les leviers existent pour investir sans immobiliser sa trésorerie.
Vous devez équiper ou renouveler votre parc informatique dans ce contexte de prix ? Estimez une mensualité avec notre simulateur de financement en leasing, ou décrivez-nous votre projet : nous étudions votre dossier et vous répondons sous 48 heures.
Sources : TrendForce, « Server DRAM Contract Prices Expected to Rise 13-18% QoQ in 3Q26 », 9 juillet 2026 · Le Monde Informatique, « Hausse du prix des PC suite à la pénurie mondiale de mémoire en 2026 » (données IDC), 29 décembre 2025
